À propos

Qui est Mam’Jo ?

Mam’Jo, de son vrai nom Marie-José Nachez est la présidente de l’association La Maison de Mam’Jo.

Dans l’article qui suit, Mam’Jo nous raconte comment le projet d’un orphelinat au Bénin est devenu une réalité et a lancé l’un des premiers projets de l’association.

Le mot de la présidente : Ce qui l’a poussé à s’investir en Afrique au départ

C’est en 1989 que l’idée m’est venue de faire une chanson, je réunis alors des amies autour de ce projet et réalisai un  45 tours qui eut  pour titre  » Heureux l’enfant « .Les bénéfices de la vente de ce disque allaient pour Emmaüs.

Lorsque l’Abbé Pierre entendit les paroles de cette chanson, il décida que les bénéfices de la vente de ce disque iraient à la construction de la communauté d’Emmaüs Bénin, l’ancien Dahomey.

C’est le commencement d’une histoire , qui a aujourd’hui pris tout son sens ,l’Abbé venait de me mettre sur une voie qui allait me faire découvrir  l’amour des autres et le sens du partage. Depuis,  le Père n’a jamais cessé de nous encourager dans nos actions, enregistrant sur chacun de nos CD un message d’espoir pour les jeunes.

Mes relations n’ont cessé de grandir  avec cette communauté, leur apportant le soutien pour développer leurs actions. Convaincue aussi au fil des années, qu’un jeune issu de la rue, s’il était accompagné pouvait aussi rentrer dans le circuit normal, grâce à l’accompagnement que peuvent apporter certaines associations pour les aider à se construire et rentrer dans la vie active.

Avec l’argent de ce disque et celui de quelques communautés d’Emmaüs France, Véronique , la responsable de cette communauté, a mis en place un centre de formation qui depuis a  accueilli plus de 700 jeunes afin de les former à la culture biologique et au retraitement des déchets.

La rencontre avec le docteur Gbenou

C’est lors d’une visite dans une  communauté  que j’ai  rencontré le docteur Gbénou , Béninois, médecin généraliste depuis plus de 30 ans à Amiens , qui se bat depuis 4 ans pour que  les plus démunis dans son pays puissent être soignés dignement.

Il ouvrit son ONG  »  Idecco Bénin « , un dispensaire avec une équipe de médecins, d’infirmières et une assistante sociale, puis une maternité avec une sage femme.

La création de l’orphelinat

Quelle fut notre tristesse , lorsque le premier bébé né en 2006 fut abandonné par sa maman quelques heures après son accouchement. Ce bébé était donc devenu le symbole de notre idée de construire un orphelinat, afin d’avoir un toit pour ces petits enfants abandonnés, afin qu’ils puissent aussi grandir dans une maison avec un esprit de famille, et aller à l’école.

J’ai donc eu l’idée de proposer au Docteur Gbénou de l’aider dans la réalisation de ce projet. Nous avons donc loué une maison, et avons accueilli deux petites jumelles abandonnées à la naissance en juin 2006, et un petit garçon de 3 ans.

Le manque de moyen, nous obligea à repenser comment faire vivre ce dernier et pérenniser cette initiative. J’ai donc voulu créer mon association avec des personnes qui croient en ce projet et qui comme moi sont convaincues que chacun peut apporter sa petite contribution par un geste, une action , un don, aussi , je suis toujours très émue de voir qu’il y a autant de personnes qui ont envie de donner et de partager…  
 
L’association  » La Maison de Mam’jo « , est avant tout une équipe de bénévoles, d’univers différents, avec des savoirs faire différents qui n’a pour but que d’aider le plus souffrant. Pour cela, elle mettra tout en œuvre pour que ce projet se réalise.

Mes relations n’ont cessé de grandir avec cette communauté, leur apportant le soutien pour développer leurs actions.

Convaincue aussi au fil des années, qu’un jeune issu de la rue, s’il était accompagné pouvait aussi rentrer dans le circuit normal, grâce à l’accompagnement que peuvent apporter certaines associations pour les aider à se construire et rentrer dans la vie active.

Avec l’argent de ce disque et celui de quelques communautés d’Emmaüs France, Véronique Gnanih, la responsable de cette communauté, a mis en place un centre de formation qui depuis a accueilli plus de 700 jeunes afin de les former à la culture biologique et au retraitement des déchets.

L’Association a depuis bien grandie et  pris de nouveaux virages  en s’impliquant dans de nombreux projets sur le territoire francais autour de l’éducation, du partage et de la réinsertion professionnelle, et cela toujours en conservant son leitmotiv de créateur de liens…

Envie de nous prêter main forte ? N’hésitez plus, rejoingnez-nous !

 Marie José Nachez